Mon chat regarde Télé àCHAT, et il aime CHAT.

Mon chat regarde Télé àCHAT, et il aime CHAT.


___Nous sommes au mois de février, dans deux jours je fête la Saint Valentin Sans Valentin ( mais AVEC meilleure amie ), le __trou de la couche d'ozone s'agrandit, j'ai mangé des steak de vrai faux fromage industriel à quatre heures du matin, je n'ai __toujours pas dégusté des sushis, les séries américaines qui passent sur TF1 sont de plus en plus pathétiques, j'ai épuisé ma __réserve de caramels au beurre salé, j'ai ajouté de l'eau dans mon vernis ce qui a conduit à sa perte, les couchers de soleil sont __toujours plus agréables quand on chante les chansons du Muppets Show, j'ai une envie irrésistible de McFleurry daim __Caramel, il est treize heures cinquante trois, Je ne sais toujours pas aligner cinq notes d'affilé en flûte, je voudrais regarder __pour la cinquante quatrième fois Amélie Poulain, J'arrive à imiter le cri que pousse Chippeur quand Dora l'a coincé, je viens __de découvrir l'existence des RENARDS l'ermite, je n'ai toujours pas vu les photos compromettantes que Miss France a __faites, ma frange est trop longue, mes converses sont de nouveau ROUGES, j'ai réussi à lire sur internet << la prière du chat __à son maître >> sans m'arrêter une seule seconde, je n'ai toujours pas trouvé le mode RAFALE de mon appareil photo, __BabyTV est l'émission la moins compréhensible du monde, Le ciel paraît bleu, mon Polaroïd ne marche toujours pas malgré __moult tentatives de réssucitation et vous passez toujours et encore trop de temps devant votre écran d'ordinateur, ce qui va __conduire à la perte prochaine de vos neurones restants. Sinon, BONJOUR !


Et je hais les imbéciles qui s'aiment .
Je vais finir avec un pot d'un kilo de Häagen-Dazs à la vanille, emitoufllée dans une couverture, devant Bridget Jones, histoire de bien respecter le cliché mélodramatique de la pauvre-fille-seule-et-triste.

Maestro ? # ( Soko : I'll kill her )
# Posté le mardi 12 février 2008 08:34
Modifié le mercredi 09 juillet 2008 13:32

J'attends les courses dans les champs de blé et nos rires entremêlés. Impatience de cet été...

J'attends les courses dans les champs de blé et nos rires entremêlés. Impatience de cet été...

Hey les bigorneaux,

En espérant que vous avez passé un week end plaisant, le mien fut scandé de livres, de Peneloppe Jolicoeur et de discussions enrichissantes MSNiennes (et d'un blog plagieur dont on se passerait fort bien). Nous coulons bien vite vers les vacances printanières, ce qui suivra le brevet blanc tant attendu par les légumes-NoLife-Lolitas de troisième (rayer la mention inutile). Puis le brevet parviendra avec ses épreuves redoutées, et les orientations qui l'accompagneront. Quatre ans passés dans ce collège, avec des personnes qui ont changé, des ambitions qui ont évolués. Et trop de changement fait peur, de quoi sera fait demain ?

En immergeant de la salle de cours, Ô Allégresse, Ô Ravissement.
JE DÉCLARE LA GUERRE AUX GIBOULÉES DE MARS.
( et les remercie d'avoir déversé sur mes cheveux quelques uns des 352642 giboulées en leur possession. )


___A écouter avec.. Maestro ? # ( Hallelujah - Jeff Buckley )

__ << Te souviens tu de nos soirées d'hiver, à sommeiller près du feu, recroquevillées l'une sur l'autre, te souviens tu de nos sourires, de nos cheveux entremêlés et de nos regards en coin. Quand tes yeux ombreux plongeaient dans les miens, des frissons me parcouraient l'échine avec intensité. Je n'étais plus maître de mon corps, de mes gestes, de mes pensées. Mes joues prenaient alors une teinte rosée. J'avais l'impression qu'elles bouillaient. A petit feu, tout doucement, mais sûrement. C'était toi mon petit feu, tu sais. Te souviens tu de nos virées à la fête foraine, Tu voulais toujours glisser une pièce dans le distributeur de sucreries. Tu grignotais le contour marron des friandises récoltées avec tes petites dents d'une blancheur nacrée. On aurait dit des petites perles. Tu provoquais les adultes avec cette voix grave, chaude. Je m'étais entraînée devant la glace de la salle de bain, moi, à faire des vocalises. J'étais grotesque et papa s'était moqué de moi. Te souviens tu des étés dans les champs de blé. Tu galopais plus vite que moi et je n'arrivais plus à te suivre. Haletée, je te hélais, mes grandes chaussettes tombaient le long de mes mollets et tu les remontait d'un air las, mais tes yeux brillaient. Te souviens tu de la petite pousse de lilas que l'on avait discernée à côté du ruisseau, tu l'avais soigné ce lilas, comme si il avait été ta vie. Des petites fleurs pousseraient alors, jaillissantes, d'une beauté inaccoutumée. Tu riais quand je te lisais mes chansons. Tu pleurais lorsque je te contais mes poèmes. Tu posais alors ta main moite sur la mienne, tu me regardais dans les yeux. Deux petites larmes perlaient le long de tes cils. Tu me soufflais alors que c'était beau. Un souffle doux. J'avais l'impression d'exister. Je voulais hurler ma joie qui débordait de mes poumons. Tu étais mon Saint Graal, j'étais ta protégée, je t'aimais, tu te faisais aimer. Te souviens tu cet automne glacial, le tout dernier. Le vent s'engouffrait dans tes boucles sages. Tu toussais beaucoup. Je te nommais Ma Petite Poupée,et tu riais toujours. Tu ne sortais plus de chez toi que pour arroser le lilas. Puis tu es partie, à l'aube. Tu as fermé les yeux lentement, la respiration sifflante. J'ai voulu venir te voir tu sais, j'avais acheté des friandises avec les bords marrons que tu aimais tant. Mais des gens sanglotaient. Je n'aime pas les personnes qui pleurent. Les larmes, c'est pas très chouette, ça a un goût de salé, c'est pas terrible. En plus ça mouille drôlement. Alors je suis partie. Tu sais, L'aurore laissait de longues trainées roses dans le ciel bleu. Je suis sûre que tu aurais trouvé ça joli. Maintenant, plus personne ne vient aux champs avec moi, Maintenant, je ne sens plus ton souffle chaud contre ma nuque. Mes chaussettes descendent toujours le long de mes mollets, mais il n'y a plus personne pour esquisser ce petit air las et les remonter, le sourire aux lèvres. Maintenant, ma petite poupée est fêlée. Et les lilas sont morts.
>>


# Posté le vendredi 15 février 2008 07:42
Modifié le mercredi 09 juillet 2008 13:31

Détourner l'attention, voilà la clef. Si tu t'en rappelle, personne ne t'arrêtera. Jamais.

Détourner l’attention, voilà la clef. Si tu t’en rappelle, personne ne t’arrêtera. Jamais.

___Samedi soir. vingt heures et cinq minuscules minutes
. Une question me traverse l'esprit : Qui serais-je dans dix ans ? Quelques hivers auparavant, je vous aurais répliqué sans une once d'ambiguïté dans ma voix : journaliste, la chevelure interminable, des converses et un félidé aux poils épais et enchevêtrés. Mais le temps défile et le puit de désirs se tarit. Je ne suis plus assurée de rien ; Mais qui peut savoir ? Tant de personnes se trompent, d'autres changent. Foncer tête basse, faire désespérément ce que l'on aime ou rester raisonnable ? Quand on sera près de notre tombe et nous retournerons, quelles seront nos pensées ? << Je me suis leurrée parfois, ait changé, j'ai vécu des choses pénibles, d'autres plaisantes, j'aime toujours la crème brûlée et j'ai dû déguster assez de boîtes de BN à la fraise pour en remplir ma baignoire, j'ai affectionné, abhorré, souris, geint, ris aussi. Mais j'ai bel et bien vécu . >> Peut importe qui nous devenons. Tant que nous restons nous même et non un être dénué de sens dont nous jouons la fausse existence chaque jour.


Le destin n'est-il pas un éminent terrain de jeu où une main fébrile
attrape la paire de dés, les jette sur le tapis verdâtre et retient son souffle ?


Je ne supporte pas ça. Ne pas savoir, demeurer dans un brouillard total, dénué de toute aide et de toute précision. Si ça ne suffit pas, je m'en mordrais les doigts jusqu'au sang. Je le veux, le veux, le veux encore mais est-ce que je le peux ? Mon moral est égal à ZERO sur l'échelle de Richter. Pas de séisme émotionnel en vue.


Maestro ? # ( Babyshambles : You Talk )


# Posté le samedi 01 mars 2008 14:41
Modifié le mercredi 09 juillet 2008 13:31

ET PAF ! ça fait des Chocapics ® !

ET PAF ! ça fait des Chocapics ® !

Ladies, Gentleman,
et les 6 milliards d'autres humanoïdes qui constituent la population terrienne,

____Vous échappez au << Bande de Moules >> quotidien. Le monde me parait fou, mais tout le monde le sait, et tout le monde est fou. Ce doit être l'influence du mois exécrable de Mars sur le comportement de toute la population humaine. La tombée de grêle nuit gravement à vos neurones. Le temps du mois de mars n'est pas ragoûtant : Cette pluie tombante sur les cheveux dégoulinant, Le vent soufflant contre les branches d'arbres provocant un énième hurlement entre ses jeunes bourgeons. Je n'aimerais pas être un bourgeon au mois de Mars : La pluie, la grêle, le froid vicieux s'acharne sur votre juvénile et éphémère existence de quelques mois. Mais bientôt les pousses fleuriront et le ciel s'éternisera sur une couleur bleutée. Comme quoi malgré les tempêtes de froid, la vie résiste jusqu'à son dernier souffle. Mais nom d'un Raton Laveur, nous n'en sommes point aux escapades à travers les pâturages sous le soleil brûlant. Il fait un temps à rester assoupie devant Sex and the City, un litre de glace à la main et un thé trop bouillant entre les paumes. Il fait un temps à s'emmitoufler dans moult couvertures (même si elles sont en tissus écossais). Mais ça on ne le fait pas : Conclusion : Nous sommes fous. J'aimerais étudier le comportement des humains, m'arrêter sur une situation pour en dénouer le sens. Le monde est aliéné et pour ne pas renier mes origines de terrienne déraisonnable, je le suis encore plus. Ah, et j'omettais de vous signaler : Ich bin ein Blumenkohl.

Ce texte est fou, je suis folle, tu es fou, nous sommes fous. Après tout ça ne se glisse pas mal dans le contexte.

Nous vivons dans un bocal à poisson rouge tout en sachant sans véritablement savoir que nous ne pourrons pas remonter à la surface. Nous nous forgeons une vie aisée et délicate, mais nous suivons indiscutablement la même structure inepte sans oser l'avouer une seule seconde. Nous ne souhaitons plus être rien, nous désirons être tout. Nos épaules sont surchargées d'ambitions que nous ne réaliserons pas et nous finirons tous dans la même niaiserie. Mais n'est-ce pas un comportement puéril ? Notre bocal contient six milliards d'une espèce commune. Notre mémoire s'efface au bout de la troisième seconde de réflexion. Après tout la vie n'est qu'un cercle vicieux que notre génération continue à boucler. Et nous sommes des sortes d'animaux aquatiques que les pisciculteurs engraissent et font suivre la même structure de propagande.
( c'était le quart d'heure dépressif. )


Joyeuse Pâques les Kid'été !


Amicalement,
Kashoo.
( qui a refait le plein de Kinder )

Maestro ? # ( Cocoon : On my way )
Et DeviantArt est un chic site.


# Posté le mercredi 19 mars 2008 11:49
Modifié le mercredi 09 juillet 2008 13:30

One two three... Let's go !

One two three... Let's go !

Bonjour bande de langoustes,


__En attente des vacances d'été, je le répète inlassablement mais c'est la triste vérité. Un peu de chaleur (humaine comme météorologique) ne fait de mal à personne. Article écrit à la va-vite mais qui vient du coeur ( << wesh misstah d'ma life tu peux pas test ma sista' de coeur quoiiii >> diront les plus idiotes adolescentes pré-pubères de la contrée, nous affluant d'une syntaxe désastreuse). Que je suis drôle, à en manger un raton laveur. << Bas les pattes, mécréant ! Voues moi un culte au lieu de jouer aux Pokémons. >>

__Mon bonsaï est mort et les bourgeons pointent leurs premières pousses couleur émeraude. Une époque s'achève et une nouvelle ère débute. Les pétales et les feuilles vieillies s'envolent en laissant place aux pousses juvéniles. La vie est-elle formée ainsi ? Des personnes partent en emportant les souvenirs des jours anciens, d'autres reviennent et forment leur futur. Le cycle se reconstruit inlassablement. Les pendules ont avancé d'une petite heure, synonyme de printemps dans mon esprit. Mais les gouttes de pluie s'écrasent toujours lentement contre la vitre, descendent le long du carreau gelé et s'aplatissent sur le sol avant de s'enfoncer dans la terre.

ouverture de la parenthèse
En toute bonne cyber-droguée LUCIDE qui se respecte,
je vais tenter de réduire ma consommation quotidienne de PC
qui ma foi a atteint son seuil de tolérance
(Sa surchauffe pourrait participer au réchauffement climatique).

fermeture de la parenthèse


___Une après-midi à Angoulême pour prendre des photos dans les vieilles rues ne saurait tarder, et ces vacances qui arrivent à pas de géant... J'en ai ras-les-converses de finir mes articles sur des paroles fort pessimistes. Changeons les habitudes : << Chouette, la vie est un bisounours, fais-lui des bisous. >>. Non vous voyez ça ne me va pas. Du tout.

Sympatochement,
votre dévouée Kashoo


Maestro ? # ( BuckCherry : Sorry )

# Posté le vendredi 28 mars 2008 11:52
Modifié le mercredi 09 juillet 2008 13:30