Serait-ce le rapace de ces nuits d'encre, l'incongru du genre humain, l'idiotie de l'idole idolâtrée, le nocturne prédateur des chemins funestes ou l’inconvenante défaillance de mon cervelet humanoïde ?
Mon poisson rouge est dépressif, et je suis lasse de lui trouver un bonheur factice.
Il est partiellement décédé.
( Toutes les photos proviennent de l'objectif de mon appareil )
J'aurais aimé avoir des barrettes de toutes les couleurs, une écriture cynique à souhait, un poisson rouge qui tourne dans le sens contraire des aiguilles d'une montre, savoir faire des muffins aux framboises, avoir 15 centimètres de plus, écrire sur le clavier les yeux fermés, chanter ailleurs que sous ma douche, partir et revenir, voyager et espérer, puis ne jamais arrêter de rêver. Quand on coupe nos rêves on coupe nos envies, nos désirs et une partie de notre existence. Car si nous n'avons aucune ambition ; pourquoi vivons nous ?
Ah, et j'oubliais : être optimiste, quelques fois :)